Son Little Son Little

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Son LittleC’était quand déjà ? Ah oui l’an dernier. En 2015, donc. Après avoir lu l’article d’un magazine jazz, j’avais acheté le premier EP d’un jeune musicien prometteur originaire de Los Angeles. D’abord touché par la voix puis par les arrangements vaguement blues mais portés par un soupçon de modernité électro j’avais succombé au charme des 5 titres et du remix de RJD2. Son Little, c’est son nom, fait de nouveau l’actualité avec la sortie d’un album éponyme. Douze titres où se posent dans un murmure nocturne cette voix perchée (Keziah Jones ?) et ces bribes de guitares bluesy.

Peu de musiciens interviennent sur ce disque. Aaron Livingston, pour l’état civil, écrit, produit et arrange la plus part des titres. Même si la première partie du disque semble plus évidente avec des chansons qui ne nous lâchent plus, l’ensemble de l’album regorge de belles plages où apparaissent la mélancolie du bluesman.

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